La jeunesse de Fleurie : éclat, fraicheur, immédiateté
Historiquement, Fleurie s’est fait une réputation sur le fruit. Ce cru réputé pour sa finesse propose, à la sortie de la cave, des arômes vifs de violette, de pivoine, de cerise griotte, où l’on croque littéralement le Gamay dans toute sa générosité. Selon l’Union Interprofessionnelle des Vins du Beaujolais, 70% des consommateurs français ouvrent leur Fleurie dans les deux ans suivant leur achat (vins-du-beaujolais.com).
- Arômes typiques jeunes : fruits rouges, notes florales (iris, violette), pointe d’épices douces.
- Texture : tanins souples, bouche aérienne et tendre.
- Service recommandé : légèrement rafraîchi (14-15°C), à l’apéritif ou sur une cuisine de saison.
C’est en partie cette immédiateté, cette capacité à se donner sans attendre, qui explique la forte demande de Fleurie en restauration « au verre » et sa place de choix dans les rayons cavistes dès la fin du printemps suivant la récolte.
Des producteurs reconnus comme Jean-Louis Dutraive (Domaine de la Grand’Cour) ou le Domaine Chignard vantent souvent la gourmandise insolente de leurs vins à peine mis en bouteille. La « buvabilité » (pour reprendre un terme local) fait partie de l’ADN du cru. Mais cette réputation masque-t-elle d’autres visages du Fleurie ?